Culture

Oued Zem-Culture : Festival d’Oued Zem pour la Culture et les Arts du 25 au 27 juillet 2019

Le Festival d’Oued Zem pour la Culture et les Arts aura lieu du 25 au 27 juillet 2019 sous le thème : « La culture pour la tolérance et la coexistence ».
Initié  par l’Association  du Festival d’Oued Zem pour la Culture et les Arts en partenariat avec le ministère de la culture et de la communication (département de la culture) et d’autres partenaires, ce festival sera agrémenté  de conférences intellectuelles, de représentations théâtrales,  de récitals de musique et chants des expositions d’arts plastiques, de jeux de Tborida, des tournois sportifs et d’espaces pour les stands des coopératives, indique un communiqué.
Ce festival sera marqué aussi par de lectures poétiques  avec un hommage au poète Ismail Allali, lauréat du Prix  Ach-Charika de 2019 et rehaussé par la participation   et la présence de personnalités d’envergure nationale et internationale.
Cette manifestation  se veut un événement socioculturel, artistique et sportif destiné à  l’encouragement et à l’enracinement de  la culture du dialogue inter-religieux, de la tolérance et de  la coexistence, sans distinction entre les origines, les races, les convictions  et les cultures.
Le festival constituera, certainement, une opportunité pour faire connaitre la ville et la région d’Oued Zem  qu’on appelle « le Petit Paris », son lac légendaire et les  possibilités d’investissement et de développement de la ville qui souffre de la marginalisation avec le manque d’une zone d’activités industrielles et de projets   structurants. La gare ferroviaire d’Oued Zem, l’une des premières construites au Maroc au temps du protectorat pour l’exploitation des mines dont les phosphates et le fer, est laissée quasiment  à l’abandon et son état de délabrement  est fort déplorable. On espère que cette manifestation socioculturelle et artistique servira de déclic pour une réflexion sérieuse sur le devenir économique de cette ville  dont  la jeunesse se morfond dans l’inactivité et le chômage.
Kaddour Fattoumi

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