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COVID-19 LES NOMADES PRIS AU PIEGE DU COVID DANS LA REGION D’IMILCHIL LANCENT UN APPEL DE DETRESSE  

     Dans un élan de solidarité sans précédent, l’Association Akhiam pour le Développement économique et social du Cercle d’Imilchil (Province de Midelt) avec le concours de l’autorité provinciale et locale a répondu à l’appel de détresse lancé par des nomades pris au piège de l’état d’urgence sanitaire décrété par les pouvoirs publics et ce, au niveau des frontières de la Province de Midelt et celle de Tinghir au cœur des montagnes du Haut Atlas Oriental notamment à Agoudal et Amsrir.

65 foyers composés chacun de 06 à 07 membres voir plus ; vivant sous la même tente berbère de nomade ont été recensés par les volontaires d’Akhiam et bénéficiés d’une opération de distribution de Denrées alimentaires organisée à leur profit – jeudi 07 Mai dernier –  par l’Association Akhiam en partenariat avec l’association du Centre Draa-Tafilalet, des âmes charitables et des autorités provinciales et locales avec à leur tête le Gouverneur de la Province de Midelt ; Mr Mustapha Ennouhi qui a supervisé en personne cette opération de solidarité avec ces Nomades.

Ces familles nomades issues de la Tribut d’Ait Marghad notamment et entre autres : Ait Mohamed et Ait Aïssa Izem ont bénéficiées chacune d’un sac de 50 kgs de farine, deux litres d’huile, deux pains de sucre, du thé en plus d’un lot de vêtements chauds et de vêtements d’été.

Contactés à ce sujet, les bénéficiaires de cette opération de solidarité qui ont manifesté leur satisfaction de cette louable initiative, nous ont déclaré qu’en cet état d’urgence sanitaire décrété par l’état pour lutter contre la propagation de la pandémie du COVID-19, les Souks hebdomadaires leur permettant de survivre par la vente du bétail pour se ravitailler en denrées alimentaires pour leurs familles nomades sont fermés depuis presque deux mois et les déplacements des personnes sont interdits les obligeant de rester confinés et isolés au cœurs des montagnes ou ils manquent horriblement de denrées alimentaires pour leurs enfants d’autant plus qu’ils ne bénéficient ni du RAMED, ni des subventions pour le fourrage et ils manquent d’eau potable pour assouvir leur soif et pour se laver les mains au savon comme conseillé et qu’ils sont obligé de se déplacer toute une journée aller/retour pour aller la Chercher plus loin de leurs tentes d’habitation.

                                                                             Mohammed Drihem   

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