Environnement

L’Ecole Supérieure de Technologie de Khénifra Organise : Le 1ère colloque International sous le thème : « Climate nexus perspectives: water, food and biodiversity »

Le Département de Génie de l’Environnement et Agrobiotech et son équipe de recherche sur l’Environnement et la Gestion des Ressources Naturelles relevant de l’Ecole Supérieure de Technologie de Khénifra (ESTK) ; organise la Première édition du colloque International sous le thème : « Climate nexus perspectives: water, food and biodiversity » du Jeudi 04 au Vendredi 05 Juin 2020

Ce colloque se concentrera sur la prévalence de la menace climatique d’une part et de la crise de la biodiversité, de l’eau et de la sécurité alimentaire d’autre part suscitant des enjeux environnementaux globaux conséquences de la dégradation des écosystèmes ce qui nécessite une réponse intégrant toutes les interactions du « nexus ».

Selon ses organisateurs ;  cette manifestation a pour objectif de traiter toutes les questions relatives à la gestion intégrée des ressources naturelles en proposant des solutions durables qui permettraient une meilleure adaptation et résilience face aux changements climatiques.

Plusieurs axes de recherche et de réflexions seront abordés par les congressistes invités à cette conférence à savoir :

      Changements climatiques : impact et résilience de la biodiversité

      Approches d’atténuation et d’adaptation au changement climatique fondées sur la nature

      Gestion durable des ressources en eau et impacts des changements climatiques

      Gestion durable des ressources halieutiques et aquacoles

      Impact du changement climatique sur la pêche et l’aquaculture

      Changement climatiques et durabilité des systèmes de production agricole

      Eau, Energie Alimentation « Nexus »

      Défis de la sécurité alimentaire et préservation des agro-écosytèmes

      L’alimentation dans le futur

A noter que le changement climatique induit par l’utilisation d’une énergie à forte intensité de carbone constitue une limite planétaire proposée: un seuil qui délimite un espace de vie sûr pour l’humanité. Deux autres limites planétaires sont la consommation d’eau et la perte de biodiversité. La perte importante de biodiversité influe sur l’humanité de deux manières principales. Premièrement, les écosystèmes fournissent à l’humanité une gamme de services, à savoir des services d’approvisionnement, des services de régulation, des services culturels ainsi que des services d’appui. Deuxièmement, beaucoup pensent que l’humanité a un impératif moral de préserver la diversité de la vie.

Aussi précise-t-on ; les objectifs du développement durable qui concernent les différentes ressources naturelles ne peuvent être atteints qu’à travers la protection des écosystèmes, la valorisation des services écosystémiques et la gestion intégrée des ressources naturelles moyennant des approches capables d’évaluer le coût sociétal économique, environnemental de leurs services. Cette évaluation avance-t-on, est devenue de plus en plus primordiale sous la pression des variations climatiques qui compromettent la sécurité alimentaire, la durabilité des ressources naturelles et principalement, la disponibilité de l’eau avec une population de plus en plus importante.  La pression sur ces ressources prend la direction inverse des actions de protection de l’environnement et de la biodiversité. D’où l’importance de l’étude « nexus » climatique qui peut intégrer l’interdépendance entre  l’exploitation des ressources naturelles, la production de l’alimentation et la protection de la biodiversité.

Pour Imad CHERKAOUI coordonnateur du colloque ;  C’est là une conférence internationale qui est organisée par l’ESTK de Khénifra (Université Sultane My Slimane) en collaboration avec Global Young Academy, The African Academy of Sciences, Universidad del Desarollo de Chili, centre des ressources hydrique pour l’Agriculture et exploitation minière de Chili, Institut Nationale de Recherche Halieutique et l’Association Nature Solutions et à laquelle plusieurs conférenciers internationaux ont été invités pour faire des communication venant notamment de la Faculté de génie agricole, Université de conception, Chili, du Centre de gestion stratégique des ressources. Faculté de génie, Universidad del Desarrolo et de l’Université d’Ottawa, professeur auxiliaire à l’Université des Nations Unies, Institut de l’eau, de l’environnement et de la santé

Selon lui, cette initiative vient pour renforcer  la collaboration Sud-Sud (notamment entre l’université Marocaine et chercheurs marocains et les organismes de recherche et académiques de l’Afrique et d’Amérique latine) suite aux hautes recommandations de sa majesté Mohamed VI que dieu le glorifie.

                                                                           Mohammed Drihem.

 

 

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